La première femme algérienne diplômée du programme GCSRT – Global Clinical Scholars Research Training de la Harvard Medical School (HMS) aux États-Unis.
Origines et formation
- Elle est originaire de Tizi‑Ouzou, dans la région de la Kabylie en Algérie.
- Elle a effectué ses études de médecine en Algérie, à l’université Université Mouloud Mammeri de Tizi‑Ouzou.
- Puis elle a poursuivi en France, à l’UFR de Santé/Medecine-Biologie Humaine de Bobigny (Université Paris 13) pour obtenir des équivalences.
Carrière aux États-Unis et recherche clinique
- Elle est partie aux États-Unis en 2019, où elle a d’abord travaillé comme assistante médicale dans un cabinet de cardiologie/médecine générale.
- Plus tard, elle s’oriente vers la recherche clinique, notamment en ophtalmologie : elle a participé à l’étude « DERBY » sur la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA sèche) avec le médicament Syfovre (pegcetacoplan) commercialisé.
Succès marquant : Harvard
- Elle devient la première femme algérienne diplômée du programme GCSRT – Global Clinical Scholars Research Training de la Harvard Medical School (HMS) aux États-Unis.
- Son projet portait sur un protocole comparatif en ophtalmologie, illustrant sa spécialisation et son implication dans la recherche translationnelle.
Identité, engagement et retour aux racines
- Bien qu’elle ait un parcours international, elle reste très attachée à ses origines kabyles et algériennes. Elle a construit une maison dans sa région d’origine.
- Elle souhaite désormais investir ses compétences pour l’Algérie : créer des partenariats, animer des cours, contribuer à l’innovation thérapeutique dans les pays francophones.
- Elle insiste sur l’importance de l’éthique, de la rigueur et du service aux patients : « la recherche clinique, ce n’est pas seulement un champ d’investigation, c’est aussi un acte de service rendu aux patients ».
Pourquoi c’est important/à retenir
- Elle montre qu’un étudiant de province (Algérie) peut accéder à des pôles d’excellence internationaux via la persévérance, le travail et l’ouverture.
- Elle prouve que la recherche clinique change des vies : elle a contribué à un traitement pour une maladie jusque-là sans solution.
- Elle incarne un modèle pour les jeunes femmes et les chercheurs algériens/francophones qui visent des carrières internationales.
- Son lien avec ses racines montre que s’expatrier ne signifie pas renier son identité ; au contraire, elle en fait une force.
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