2025-11-15
Les travaux du Congrès international algérien de médecine nucléaire (AICONM25) se sont poursuivis, samedi à Alger, avec la participation d'experts, de chercheurs, de médecins et de physiciens d'Algérie et d'autres pays.
Au programme de ce congrès, des ateliers de formation pratique et continue sur les maladies cardiovasculaires en médecine nucléaire et une session de formation spécialisée.
Dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du ministère, Mohamed Talhi, le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a affirmé que "l'Algérie, sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde une importance capitale au développement du système de santé et au renforcement de la couverture sanitaire globale à travers l'amélioration de la formation".
Et d'ajouter que la médecine nucléaire "occupe une place centrale dans les plans de réforme du secteur de la santé, au vu de la valeur ajoutée qu'elle apporte en matière de diagnostic et de traitement, particulièrement, au profit des patients atteints de cancer et de maladies chroniques et graves".
Le ministre a rappelé que le président de la République avait donné des instructions claires pour orienter l'investissement dans l'énergie électronucléaire vers l'usage médical et promouvoir l'utilisation des techniques modernes de radiothérapie, afin de garantir au patient algérien une prise en charge thérapeutique conforme aux normes internationales".
Il a également souligné que l'Algérie "porte un intérêt particulier au renforcement de son partenariat avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), car consciente du rôle vital de cette organisation".
Concernant le congrès AICONM25, organisé par l'Association algérienne de médecine nucléaire (AANM), en collaboration avec le Commissariat à l'énergie atomique (COMENA), M. Ait Messaoudene a affirmé que "l'organisation de telles rencontres traduit la volonté de l'Algérie d'adhérer pleinement à la dynamique scientifique mondiale, de renforcer le rôle de la recherche scientifique et de l'innovation, et de soutenir le transfert de technologies avancées vers nos établissements de santé et universitaires".
De son côté, le ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a souligné, dans une allocution lue en son nom par la directrice générale des énergies renouvelables, nouvelles et hydrogènes au ministère, Ouidad Hamrour, que le Gouvernement accordait "une grande importance à la lutte contre le cancer et à l'utilisation de la médecine nucléaire dans ce domaine, en application des instructions du président de la République relatives à l'orientation des investissements dans l'énergie électronucléaire vers l'usage médical, notamment la radiothérapie pour les patients atteints de cancer ou d'autres maladies nécessitant l'usage de cette technologie".
Il a, dans ce contexte, évoqué l'expertise acquise par l'Algérie à travers "les activités des centres de recherche nucléaire du Commissariat à l'énergie atomique (COMENA)", affirmant que le secteur œuvre à la "création de structures nationales pour la production d'isotopes radioactifs fiables et traçables".
Pour sa part, le président de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS), Pr Kamel Sanhadji, a expliqué que la tenue de cet événement important en Algérie constituait "un signal fort de l'engagement de l'Algérie à promouvoir et à développer l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire dans le secteur vital de la santé", soulignant "la volonté de l'Algérie, sous la conduite du Président de la République, de consolider sa position en tant que pays leader dans ce domaine à l'échelle régionale, avec l'objectif stratégique d'améliorer la prise en charge des maladies graves et de moderniser notre système de santé publique".
Partagez sur vos réseaux sociaux :